Tu ranges ici les morceaux, les répètes, le matos et la caisse du groupe. Et surtout, tu t'en sers pour jouer plus souvent : des lieux à démarcher près de chez toi, un suivi de chaque relance, et des groupes voisins avec qui monter des soirées.
La base est gratuite, tout le groupe peut s'inscrire, et tu pars quand tu veux.
Un groupe bien rangé qui ne joue jamais reste un groupe de répète. MakeSomeNoise te sert d'abord à décrocher des dates : savoir quels lieux font jouer ton style, ne plus oublier une relance, et t'associer avec d'autres groupes pour remplir une salle et diviser l'essence par trois.
On veut jouerBars, salles, festivals, cafés-concerts sur une carte, triés par style, jauge et distance. Sur chaque fiche : à qui écrire, et ce qu'en disent les groupes passés par là.
Chaque lieu démarché avance d'une colonne à l'autre jusqu'au « c'est signé ». Et quand un programmateur fait le mort, on te souffle de relancer.
Tu as une date ? Invite un groupe dessus. Tu n'en as pas ? Propose une première partie, ou échange : ta ville contre la sienne.
Un groupe a lâché samedi ? L'annonce tombe chez les groupes de la Scène locale, et le premier qui dit oui monte sur scène.
Fini le carnet du chanteur que personne d'autre ne sait lire. Tu tapes un titre, la fiche se complète, et chacun indique honnêtement s'il la connaît. Les répètes servent enfin à répéter.
Caler une répète ne devrait pas prendre 400 messages. Qui vient, qui ramène l'ampli, qui a avancé l'essence : la réponse est là, pas dans le fil de discussion.
Plus de setlist scotchée au sol qui s'envole au premier morceau. Les téléphones du groupe affichent la même chose au même moment, et la salle a son mot à dire sur la suite.
Une page à envoyer aux programmateurs, alimentée par ce que tu fais déjà dans l'appli. Une liste de gens qui veulent te revoir. Et les groupes du coin, enfin identifiés.
Phrases d'illustration inventées pour l'exemple : ce ne sont pas des témoignages de vrais groupes.
« Avant, on découvrait à la balance que le guitariste ne connaissait pas le pont. Maintenant la setlist se boucle entre deux cafés. »
« Les gens attendent le vote comme le rappel. Et on rentre avec une trentaine d'adresses en plus. »
« Trois groupes croisés sur la Scène locale, une seule affiche, une salle qui débordait sur le trottoir. »
Donne un nom au groupe et ton style : c'est installé, avec des morceaux et des dates bidon pour tout essayer sans rien casser. Envoie le lien d'invitation sur la conversation du groupe, chacun arrive avec son compte et son instrument. Ensuite, le plus important : repère des lieux, monte un plateau, publie ta page, et va jouer.
La base ne coûte rien et ne s'arrête pas. Live et Pro se testent deux semaines, le jour où le groupe en a besoin.